Getting to know... Lilly

August 16, 2018

Getting to know... Lilly

MEET THE MAKERS – LILLY

This blogpost is all about the one and only Tallis Creator: Lilly! We’re really happy to tell you a bit more about the mastermind behind our beloved brand.

When did you start Tallis and why?

I started Tallis in 2012 when I moved to Switzerland to create fashion pieces for skiing.  From the outset I wanted to include fur and sheepskin in the collection and naturally for me it had to be responsibly sourced.  I found that I needed to work hard to find sources of responsible fur or sheepskin, as not many people were thinking of supplying those materials specifically with ethical customers in mind.  My first loyal customers were fascinated with how I sourced my materials and I built the brand on that.  From a ski fashion niche, Tallis became an ethical sourcing led brand... but if you look back to our first posts on Instagram you’ll see the skiing heritage there.

What did you do before and where do you come from?

I am British and until 2012 I lived and worked in London in the responsible sourcing sector.  I have worked on sourcing policy and strategy for various natural commodities such as cotton as well as the food and seafood industries.

We all know that Tallis is a brand making fur accessories, but why did you choose to pair it with cashmere and merinos wool?

I have always loved noble materials such as cashmere and wool and they pair effortlessly with fur and sheepskin.  Using natural fibres is really important to Tallis as our products are designed to be breathable and high performance, and you can achieve that with wool products, especially the superior quality of cashmere or merino.  And of course these materials biodegrade after use meaning they never become problematic waste products.

It was only a matter of time before I found Faith of Faith Hats, who makes our upcycled beanies and berets.  We've had a great relationship from the start, based on our mutual love of sustainability and Faith now produces a fantastic range of Tallis hats using cashmere and merino from unused jumpers.  Together we save a lot of jumpers from going to landfill!

That sounds great! Among all your great products, which is your favourite and when do you enjoy wearing it?

This has to be my tippet which I have in charcoal with a blue trim.  It hangs year round next to my coats and I must use it nine months of the year.  In the bitter winter I use it as a big scarf which keeps out the famous Geneva wind ‘La Bise’. I even ski wearing it, over my ski jacket it looks like an amazing blue furry hood.  In the Spring and Autumn I throw it over a leather jacket or light knitwear.  I grab it to walk the dog around the block without needing to think too much… if it’s very cold I wear it down like a poncho, if not I gather it round my neck for lighter coverage. Eating outside or having a coffee, I sling it over my knees if I need a little extra warmth.  If it’s not that cold I can scrunch it up in my bag without it getting creased.  I have literally never washed it (don’t tell my mum that!) because it’s made of only natural fibres.  Have I said enough?  I couldn’t live without my tippet and I get so many comments about it.  I feel a million dollars wearing it because it’s special and valuable.  I sewed the fur trim on my own tippet as it was one of the first ones we made, it makes me feel happy knowing that.

As the creator of Tallis, you must have experienced a lot. Do you have any great memories of your Tallis journey?

It has always been, and continues to be, an amazing journey.  I look back at the last few years and can’t believe the things I’ve achieved.  Some of the people I’ve met, the meetings I’ve walked into, I can’t believe it was me and Tallis.

My son Rex was born in 2015 and, as the company was still starting out, he came along for the ride.  I have pictures of him in the stock room lying on a comfy box of cashmere and playing with his toys.  He came to Paris Fashion Week when he was seven weeks old, so Tallis is in his blood.

Finally, what advice would you give to those looking to start their own sustainable brand?

You need boundless energy and enthusiasm, never stop thinking about new ideas, be nimble.

Welcome the lows as well as the highs.  As Rudyard Kipling said, “If you can meet with triumph and disaster, and treat those two impostors just the same… ”. 

Never lose sight of what your brand brings to your customers, they are why you’re still here.

Sustainability didn’t used to be considered in how we ran the world, but it is now.  Now is our moment.

 

That was our last question!  If your curiosity isn't fully satisfied and you have other questions you’d like to ask Lilly, please leave them in the comments under this article and we may do a second interview.

 

À LA RENCONTRE DES CRÉATEURS - LILLY

Cet article va vous présenter la seule et unique créatrice de la marque Tallis : Lilly ! Nous sommes ravis que vous puissiez enfin en apprendre un peu plus sur le génie qui se cache derrière notre marque adorée.

Quand as-tu créé Tallis et pourquoi ?

J’ai créé Tallis en 2012, quand j’ai déménagé en Suisse. Initialement, je créais des accessoires de mode pour faire du ski. Dès le début, j’ai toujours voulu incorporer de la fourrure et de la peau de mouton dans mes collections et il était évident pour moi que le sourcing soit fait de manière responsable. C’était très difficile de trouver des fournisseurs de fourrures et de peaux de mouton éthiques, car peu de personnes avaient en tête de s’adresser à des clients responsables. Mes premiers clients fidèles ont immédiatement été fascinés par mon sourcing, c’est pourquoi j’ai décide de construire ma marque sur ces fondements. De la niche des accessoires élégants pour le ski, Tallis est devenue une marque guidée par des considérations d’approvisionnement équitables… mais si vous aller regarder nos toutes premières photos instagram, vous y retrouverez notre passé relatif au ski.

Que faisais-tu avant et d’où viens-tu?

Je suis anglaise et j’ai vécu et travaillé dans le secteur du sourcing responsable à Londres, jusqu’en 2012. J’ai travaillé sur des stratégies et politiques d’approvisionnement pour divers produits naturels, comme le coton, ou alors la nourriture et l’industrie des fruits de mer.

Nous savons déjà tous que Tallis est une marque d’accessoires de fourrure, mais qu’est-ce qui t’a donné envie de l’associer avec du cachemire et de la laine mérinos ?

J’ai toujours adoré les matériaux « nobles », comme le cachemire et la laine, et ils s’accordent parfaitement avec de la fourrure et de la peau de mouton. Utiliser des fibres naturelles est très important pour Tallis, dans la mesure où nos produits sont créés pour respirer et être de haute qualité, et c’est totalement faisable avec des produits en laine, et encore plus avec l'excellente qualité du cachemire et de la laine mérinos. Et, en plus, ces matières sont biodégradables après leur utilisation, ce qui implique qu’elles ne seront jamais des déchets problématiques.

Ce n’était qu’une affaire de temps avant que je découvre Faith, de la marque Faith Hats, qui fabrique nos bonnets et bérets upcyclés. Nous nous sommes bien entendues dès le départ, notre relation s’appuyant sur des valeurs communes : l’amour du développement durable. Et maintenant, Faith produit quelques un de nos fantastiques bonnets Tallis, en utilisant du cachemire et de la laine mérinos, obtenus à partir d’anciens pulls inutilisés. Ensemble, nous évitons à de nombreux pulls d’aller s’empiler dans des décharges !

C’est génial! Parmi toutes tes superbes créations, laquelle est ta préférée et quand est-ce que tu aimes la porter ?

Je dirais que c’est mon tippet gris anthracite avec un ornement bleu. Il est suspendu toute l’année entre mes différentes vestes et manteaux et je l’utilise bien neuf mois par an. Dans le froid mordant, je l’utilise en tant que grande écharpe, qui me protège du fameux vent genevois qu’on appelle « La Bise ». Je skie même avec ; par-dessus ma veste de ski, il ressemble à un somptueuse capuche en fourrure bleue. Au printemps et en automne, je l’accessoirise avec une veste en cuir ou un pull-over léger. Je m’en saisis machinalement pour aller promener mon chien autour du pâté de maison… s’il fait vraiment froid, je le porte de manière lâche, comme un poncho, sinon je le replie autour de mon cou pour être moins couverte. Une invitation à aller manger dehors ou boire un café en terrasse? Je peux l’utiliser en tant que couverture pour mes jambes, en cas de temps frais ; une fois réchauffée, je peux simplement le mettre en boule dans mon sac, et ça, sans qu’il se froisse. Je ne l’ai jamais lavé (ne le dites pas à ma mère !), puisqu’il est fabriqué à partir de fibres naturelles. En ai-je dit assez ? Je ne pourrais pas vivre sans mon tippet et je reçois énormément de compliment à son sujet. Je me sens pousser des ailes quand je le porte, car il est très spécial et il a une grande valeurs à mes yeux. J’ai ajouté moi-même l’ornement en fourrure sur l’écharpe, étant donné qu’il s’agit de l’un des premiers que l’on a réalisé, et le savoir me rend heureuse.

En tant que créatrice de Tallis, tu as dû vivre beaucoup de chose. Peux-tu nous partager l’un de tes meilleurs souvenirs par rapport à l’aventure Tallis ?

Cela a toujours été, et cela continuera à l’être, une merveilleuse aventure. Quand je regarde quelques années en arrière, je n’arrive pas à réaliser tout ce que j’ai accompli. Les gens que j’ai rencontré, les réunions auxquelles j’ai assisté… je n’arrive pas à croire que c’était Tallis et moi.

Mon fils Rex est né en 2015 et, puisque l’entreprise était encore en cours de développement, il a rapidement rejoint l’équipe. J’ai des photos de lui dans la pièce de rangement, couché sur une boîte confortable remplie de cachemire et en train de s’amuser avec ses jouets. Il est même venu à la fashion week de Paris alors qu’il n’avait que sept semaines… on peut donc dire que Tallis coule dans ses veines.

Et pour finir, quel conseil donnerais-tu à ceux qui cherchent à créer leur propre marque éthique ?

Faites preuve d’une énergie et d’un enthousiasme sans bornes. N’arrêtez jamais de réfléchir à de nouvelles idées. Adaptez vous.

Sachez accueillir aussi bien les hauts que les bas. Comme le disait Rudyard Kipling “Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite, et recevoir ces deux menteurs d'un même front …”. 

Ne perdez jamais de vue ce pour quoi vos clients vous apprécient, c’est grâce à eux que vous êtes encore là.

Pendant longtemps, le développement durable n’était pas une préoccupation, mais il l’est maintenant. Maintenant, c’est à vous de jouer !

C’était notre dernière question. Si votre curiosité n’a pas été complètement assouvie et que vous avez d’autres questions à poser à Lilly, sentez vous libres de laisser un commentaire sous cet article, pour nous suggérer vos idées de questions, et, qui sait, nous vous proposerons peut-être une seconde édition.

 





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